31/12/2012

L'herbe pousse mieux sous les pieds de Bouddhas

En regardant une statue de Shiva, je me disais qu'il est difficile avec un logiciel de jeux vidéos de faire des personnages beaux sans qu'ils se ressemblent peu ou prou. En effet, le logiciel ne connaît pas la beauté intérieure (qu'on trouve dans la statue de Shiva), alors tous les traits atypiques auront l'air plus ou moins laids, alors que s'ils étaient illuminés par la compassion, le personnage aurait l'air beau.

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Dans la même ligne de réflexions, je pense que ces jeux ont un impact particulièrement négatif sur le psychisme car ils implantent la croyance (par une preuve répétée) que ce qui dirige les relations, ce sont des facteurs matériels : ce qu'on possède, comment on est habillé, l'argent ou le pouvoir qu'on a. Je l'ai vu hier en essayant de faire un peu avancer mon personnage dans le décor histoire de voir si je pouvais voir un peu de pays (mais ça n'a pas l'air possible, je crois que pour pouvoir aller ailleurs il faut gagner des points, des niveaux ou je ne sais quoi). Bref, et alors quand je croisais des animaux bizarres ou autre, je me disais :"Dans le monde réel, je me fonderais sur mon attitude interne pour éviter les ennuis, en émanant telle ou telle vibration". Mais dans le jeu ? On n'émane rien du tout, tout est décidé par des facteurs externes (sauf si peut-être on doit dialoguer avec quelqu'un, mais si la personne a décidé de nous dépouiller parce que c'est sa "mission" de voler plein de gens, on ne voit pas bien comment on pourra l'éviter vu qu'il n'est pas possible de se rendre psychiquement invisible. Enfin, on peut toujours dire qu'on va l'influencer télépathiquement à distance, mais le jeu n'est pas conçu pour ça, alors que l'influence directe est quelque part la première règle des interactions réelles. Si je croise un fou ou un animal bizarre, c'est la première chose à laquelle je vais faire confiance, je vais prendre une certaine attitude interne qui selon moi m'évitera les ennuis.

Tout à l'heure à Intermarché par exemple, à un moment j'ai vu un gros type habillé en paramilitaire qui m'a fait tout de suite une mauvaise impression, et quand je m'en suis aperçue, je l'ai "traité" comme un personnage de rêve sympathique en modifiant mes émanations vis-à-vis de lui. Trente secondes plus tard, il est passé à 10cm de moi, et je me suis dit que si je n'avais pas modifié mon sentiment, ça m'aurait stressée, mais là vu qu'il avait été admis comme un personnage intérieur sympathique, ça allait bien. On me dira peut-être que s'il est passé juste à côté de moi, c'est parce que je l'ai attiré. Possible. En fait je parle plutôt de ça pour dire que c'est intéressant d'observer ses réactions et de les modifier.

Depuis que j'ai lu des trucs de Seth qui expliquent que les pensées/croyances/etc sont des espèces de particules, ou d'ondes, électromagnétiques qui se transmettent et influencent tout, y compris la matière, ça m'a enlevé tout un tas de croyances, et dans mon monde imaginal, j'ai commencé à imaginer que mes elfes super-évolués (les Aënir, pluriel d'Aënor, qui est leur modèle-archétype, Seth dirait super-entité, je pense) modifiaient la matière autour d'eux par des sortes d'émanations d'ondes, et qu'ils donnaient même des représentations créatives (comme des concerts), où untel, par le son et le mouvement, fabrique une oeuvre d'art avec la matière qui l'entoure. Du coup j'imaginais Ryndil donnant des cours de Tai-chi au Jardin du Luxembourg (dans le cadre de la réécriture de mon passé), qui émanait ces ondes autour de lui. L'herbe pousse mieux autour de lui et tout est plus brillant, même le sable est content. Par contrecoup, j'ai maintenant l'impression que nous (vous, moi...) sommes faits pour émaner naturellement ce genre de choses, qu'il n'y a pas à le faire sortir ou à s'obliger à avoir des pensées positives, mais plutôt qu'en enlevant les croyances limitantes, ça s'émane naturellement. Sauf exception genre les gros types paramilitaires, il me semble impossible d'émettre une onde négative envers une personne que je croise. "Essayer d'aimer les gens", ça ne va pas, car c'est se prendre pour l'auteur de la chose, or on n'en est clairement pas l'auteur au sens où on essaie de l'être si on se force. Comme dirait le Lopön, c'est notre nature, il n'y a rien à y ajouter. Simplement, je pense qu'il faut concevoir un modèle opératif, ce qui nous transforme automatiquement dans le bon sens.

18:36 Écrit par Ry | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

"Depuis que j'ai lu des trucs de Seth qui expliquent que les pensées/croyances/etc sont des espèces de particules, ou d'ondes, électromagnétiques qui se transmettent et influencent tout, y compris la matière, ça m'a enlevé tout un tas de croyances, et dans mon monde imaginal, j'ai commencé à imaginer que mes elfes super-évolués (les Aënir, pluriel d'Aënor, qui est leur modèle-archétype, Seth dirait super-entité, je pense) modifiaient la matière autour d'eux par des sortes d'émanations d'ondes, et qu'ils donnaient même des représentations créatives (comme des concerts), où untel, par le son et le mouvement, fabrique une oeuvre d'art avec la matière qui l'entoure. Du coup j'imaginais Ryndil donnant des cours de Tai-chi au Jardin du Luxembourg (dans le cadre de la réécriture de mon passé), qui émanait ces ondes autour de lui. L'herbe pousse mieux autour de lui et tout est plus brillant, même le sable est content. Par contrecoup, j'ai maintenant l'impression que nous (vous, moi...) sommes faits pour émaner naturellement ce genre de choses, qu'il n'y a pas à le faire sortir ou à s'obliger à avoir des pensées positives, mais plutôt qu'en enlevant les croyances limitantes, ça s'émane naturellement. Sauf exception genre les gros types paramilitaires, il me semble impossible d'émettre une onde négative envers une personne que je croise. "Essayer d'aimer les gens", ça ne va pas, car c'est se prendre pour l'auteur de la chose, or on n'en est clairement pas l'auteur au sens où on essaie de l'être si on se force. Comme dirait le Lopön, c'est notre nature, il n'y a rien à y ajouter. Simplement, je pense qu'il faut concevoir un modèle opératif, ce qui nous transforme automatiquement dans le bon sens."

Ce qui revient à dire que la nature de la réalité est merveilleuse en essence. J'ai l'impression que Seth nous explique cela en termes un peu scientifiques (avec notamment ses explication sur la nature des atomes, la manière dont ils sont créés en relation avec l'Esprit), mais je me demande si tu ne l'exprimes pas mieux en tes termes.
L'attitude ordinaire est de scinder l'intérieur et l'extérieur artificiellement, ce qui créerait une forme de rigidification de 'tsa' (nos nerfs subtils). Peut être pourrait-on dire que les réalisations des êtres spirituels ne sont pas contraires aux lois naturelles, mais l'expression de ce qui nous est au fond le plus naturel en nous.
En fait c'est cela que disent souvent les maîtres: La nature de l'esprit et de la réalité est merveilleuse, d'elle tout surgit comme par magie. Et le dzogchen dirait qu'il n'y a rien à y ajouter ni à y retirer.

Pour relier cela avec ce que tu dis souvent, si j'ai bien compris, il est pour nous nécessaire de "générer un monde", un espace, dans lequel cette nature merveilleuse puisse être reconnue et se déployer. Si on pense à votre site, au site de 'clarte', vous y dîtes que cet espace peut être généré aussi au sein de notre propre vie externe par des activités qui vont engendrer en nous des formes de félicité de l'âme, comme le jardinage, la musique, la peinture et le dessin... Mais ces activités resteraient plutôt ordinaires si nous ne générons pas un espace imaginal, un vrai stade de génération. Un espace au sein duquel les phénomènes surgissent et dissolvent réellement comme par magie.
Cette réalisation de la Nature pourrait ainsi être générée dans notre espace imaginal. Le corps d'arc en ciel serait l'intégration de cette réalisation dans la matière de notre corps physique. En passant d'abord par nos 'tsa', nos nerfs subtils reliant le corps et l'esprit (en réalisant pleinement leur nature "vide" et "magique"), pour s'intégrer ensuite directement au sein de notre corps physique.

J'ai aussi tendance à penser, d'après Seth et ce que tu as dit à d'autres moments, que nous pouvons avoir des 'moi probables' qui sont réalisés. Peut être que par la création imaginal, nous allons être capable de relier notre esprit conscient à ces personnalités réalisées et à leurs 'tsa'. On pourrait se demander si on se "relie" à ces personnalités ou si on les "génère" plutôt. Mais j'ai donc tendance à penser que les deux sont intrinsèquement liés. Peut être que ce que l'on va générer dans notre espace imaginal est ce qui a été créé en 'moi probables'.
J'ai fait moi même très recemment des rêves assez étranges, et j'en viens en conséquence à concevoir ces 'mois probables' comme étant possible (je n'irais pas jusqu'à dire qu'il s'agissait de moi réalisés, mais dans le principe, peut être que de tels êtres existent). On pourrait par exemple s'envoyer des émanations de nous même venant du futur, ou plutôt des avec qui notre âme est en relation vivant dans d'autres espaces pourraient nous envoyer leurs émanations. Par exemple, un moment tu disais que ton Amtar qui avait réalisé la bouddhéité pouvait revenir dans le passé t'envoyer des émanations pour te faire avancer.

Pour finir, le fait que plusieurs personnes aient rêvé de certains de tes personnages montre sans doute que ce que tu dis là est possible: "j'ai commencé à imaginer que mes elfes super-évolués (les Aënir, pluriel d'Aënor, qui est leur modèle-archétype, Seth dirait super-entité, je pense) modifiaient la matière autour d'eux par des sortes d'émanations d'ondes, et qu'ils donnaient même des représentations créatives (comme des concerts), où untel, par le son et le mouvement, fabrique une oeuvre d'art avec la matière qui l'entoure."

Écrit par : Bombouloum | 14/02/2013

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