15/12/2013

La valeur de l'expérience et la porte de l'âme

Jalons pour une libération de l’imagination créatrice

Il y a quelque mois de cela vous disiez que c'était le bouddhisme qui était impraticable et que c'était le christianisme la solution et maintenant vous dites l'inverse !?

Plus on s’autorise des hypothèses qui sembleraient a-priori « farfelues » et on les "teste" dans la réalité et son univers de référence, plus on avance, parce que ce processus libère l’imagination qui est réduite habituellement à une portion minuscule, par rapport à son immense potentiel. C'est une méthode expérimentale et non "a-priori". Une fois une hypothèse testée, on en prend une autre, etc à l'infini. On réalise comme cela ce qui est commun à toutes les expériences : Soi, l'âme qui se perçoit elle-même et qui se reconnaît comme telle, mais qui n'est aucun chose en particulier. Pour demeurer dans le "Je suis", s'élire soi-même, pouvoir dire avec conviction je ne suis "ni ceci", "ni cela", il faut tester ceci et cela sans fin et sans relâche si on a pas de Maître comme référence. Tester veut dire agir, que ce soit dans son fauteuil en méditant ou en allant à la rencontre des phénomènes extérieurs. C'est en fait les deux faces de la même méthode : la recherche de soi. Plus l’imagination progresse, plus les hypothèses les plus étonnantes sont testées, et plus l’esprit s'élargit et devient vaste, ce qui laisse moins de terrain pour les restrictions et les limitations. Vient un moment ou le goût du "Je suis" commence à poindre, une fois admis et reconnu uniquement les expériences qui sont le produit de sa propre imagination et non "implantées" par des choses indéfinissables qui peuvent prendre toutes les formes, se parer de tous les atours ou demeurer tapies dans le noir de la nuit. C'est "l'écran" qui permet à la Lumière de se révéler.

J’ai découvert des livres extra-ordinaires de Zacharia Sitchin, suite à mes recherches sur le phénomène O-V-N-I, après avoir déduit que le monde des « saints » chrétiens était entré en « collision » avec le notre après mes méditations sur le sujet. Il est évident pour moi aujourd'hui qu’ils ne vivent pas dans le même espace-temps, mais je n'accrédite pas les "raisons "invoquées" par l'Eglise. Cela ne colle pas du tout avec le tableau que j'ai sous les yeux, les récits des saints et les témoignages rapportés. La « version » officielle, c’est qu’ils vivent dans la "sphère" du Dieu unique qui est amour. Mais j’ai pu constater que chaque tradition a sa propre sphère, et elles ne communiquent pas forcément dans le multi-vers infini. Et que cet amour soit-disant universel est bien partiel, souvent aveugle, fauteur de trouble et de violence malgré toutes les belles déclarations et les jolies histoires. Pourquoi ?


Depuis l’aube de l’humanité, personne ne veut admettre et ne dit clairement que "son" Dieu est le miroir de son âme, et non quelque chose d'extrinsèque inconnaissable par nature. A part quelques mystiques, mais qui sont quand même assez ambigus. Or, ce sont bien les dieux qui ont importé le modèle de la guerre chez les humains contrairement à ce qu'on veut nous faire croire. L'exemple vient d'en haut, car toutes les branches sont connectées aux racines. Les racines reptiliennes de notre violence ne viennent pas de nulle part, car notre ADN semble avoir été modifié pour perdre ses capacités innées supportant biologiquement le potentiel créateur. Les chroniques anciennes rapportent des faits réels qui s’étalent sur des centaines de milliers d’années, voire des milliards d’années. Ce ne sont pas des broderies mais le résultat de l’intervention incessante des dieux dans les affaires humaines. Autrefois, personne ne songeait à remettre cela en cause, car c'était une perception, comme une pomme ou un ordinateur. Au fil du temps, cette perception a disparu et les témoignages d'autrefois sont relégués dans la catégorie du "mystérieux inconnu" et de l'"étrange" (Robert Charroux). Pourtant, toute l’histoire de l’humanité se résume à apprendre à se libérer des dieux usurpateurs, pour retrouver le Vivant créateur en soi.

 
Dans chaque religion (excepté quelques « folklores » africains ou d'autres religions d’allure « chamanistes»), les dirigeants font exprès de couper notre mémoire à très long terme en simplifiant et en détournant l'histoire de son sens, afin d’enfermer une créature supposée misérable dans un dogme étroit et une borne mentale minuscule : l’esprit est confiné dans une boîte noire et le corps étouffe. C'est la révolte, mais l'adversaire est mal identifié.


Le schéma implantatoire des dieux extra-terrestres est toujours le même : la créature n’est rien par elle-même et tout va lui venir d’un Dieu extrinsèque. Tout vient de l'Initiateur et rien ne peut être fait par soi. En réalité, c’est le paradigme contenu dans  « l’implant extra-terrestre » qu'on a reçu en héritage, consistant à attendre que quelque chose vienne du « dehors » pour nous éclairer et nous illuminer. Ce schéma est inscrit dans nos neurones, dans notre langage, partout dans et autour de nous. Et le monde probable des "êtres pucés" qui nous attend n'est que la version sensible de cette réalité énergétique sous-jacente.


A cet égard, il est très intéressant d’étudier la phénoménologie des apparitions extra-terrestres à travers l’histoire et pas juste aujourd’hui, car on s’aperçoit de la connexion réelle avec un grand nombre d’expériences mystiques (cf « Rencontres avec le divin » de Zacharia Sitchin qui reprend les épisodes de l'Ancien Testament et aussi cette analyse étonnante des « apparitions » de Fatima, véritable machination ; on pourrait étendre ces réflexions à bon nombre d'autres prétendues apparitions de la « Vierge » qui diffusent toujours le même genre de message désespérant et impersonnel - Ovnis et le "Miracle" de Fatima). Jung l’avait pressenti en son temps dans son étude sur les soucoupes ("un mythe moderne"), mais l’analyse actuelle du dossier avec tous les éléments est très riche et instructive.


Du point de vue métaphysique, se donner aux dieux extra-terrestres est sous-tendu par la croyance que la créature n’a pas d’être par elle-même, et que cet "être" lui est donné de l’extérieur (l'image - archétype est le baptême), ce qui la fait « naître » soudainement, là où elle n’était rien avant à part un pur néant. Mais qui donne l’être ? Ce n’est certes pas le Dieu Parfait et très Bon, mais un artefact, un être omnipotent dans sa sphère qui se fait passer pour Dieu comme il y en a tant. Le problème, c’est qu’ils sont tous en concurrence les uns les autres. Et donc ça barde au ciel comme sur la terre, car ils veulent s’arracher les créatures terrestres pour les réduire en esclavage en les mettant sur leurs listes ! Après les parents font la même chose avec leurs enfants humains et exercent sur eux le même genre de chantage.

 
Il suffit de consulter les chroniques célestes et terrestres à tous les niveaux pour s'en aviser. Il n’y a jamais eu de « paix » dans l'univers au sens où on l’imagine platement. Le cosmos est le théâtre d’une lutte incessante entre la « Haine » et l’ « Amour », avec quelques plages de repos. On peut appeler ça « impermanence », conflit perpétuel, métamorphose incessante. Quelle que soit la désignation, le fait n’en demeure pas moins toujours le même.


Car le contraire de la Guerre généralisée et du Chaos (nos deux guerres mondiales ne sont que le lointain écho d’immenses guerres cosmiques ; les archives de la terre portent les stigmates de maintes catastrophes qui ont marqué et scellé la mémoire des peuples, lui infligeant maints traumatismes qui expliquent leur enfouissement dans les limons de la psyché collective), ce n’est pas un pseudo-monde paix divin apporté par des entités capables de prendre toutes les formes et toutes les apparences (qui n’existe pas et n’existera jamais autrement que dans l’esprit des poètes et des manipulateurs), mais un monde où l’Etre émané a repris le contrôle et la maîtrise de son esprit : il est devenu créateur.

 
En effet, comme nous l’enseigne la kabbale authentique, l’attribut de création est partagé par la créature et le créateur. La finalité de la création, c’est que la créature qui est réceptrice au départ de la Lumière (malkhut) devienne elle-même « don » (la nature du créateur émané en Hockma - Talmud des Dix Sephiroth) et créatrice par elle-même.


L’imposture consiste à laisser entendre que seul le Créateur (l’Emanateur) peut créer et possède la primauté de l’acte à toutes les étapes du "jeu divin". En vérité, le Créateur est pur don, mais une fois le don réalisé il ne peut plus reprendre ce qu’il a donné (c’est ça qui entretient une peur constante chez les êtres, c’est la manipulation du Dieu jaloux qui menace toujours de reprendre ce qu'il a donné). Le don du créateur, ce sont les âmes. Une fois créées, elles sont des entités éternelles qui survivent à la naissance, au développement et à la mort d’univers entiers et de myriades de corps. Elles sont antérieures aux corps qu’elles projettent. Ils en sont des reflets physiques lointains et matérialisés. Notre problème c’est de nous relier à notre âme pré-existante et non de la créer. Pour cela il faut descendre aux "enfers" et renaître ensuite à la Lumière.

 
L’attribut essentiel de Dieu c’est le don. Mais aucune forme ne peut prétendre incarner ce don en tant que tel, car c’est la nature même du Rien créateur de « donner »  quelque chose. Si on applique cette logique à la Trinité chrétienne, il est clair que l’attribut essentiel du Père c’est l’Amour (le pur don), celui du Fils c’est l’Intelligence créative (comme l’explique de façon très convaincante Charles Stoffels), tandis que l’Esprit représente le « lieu » de rencontre du Père et du Fils. L’attribut du don ne peut être à mon avis celui du Fils que secondairement, parce que le Don provient nécessairement du Père à la source. Le "donnant" n'est pas le "donné".  


Ce qui empêche notre connexion avec notre âme pré-existante et vaste nous contraint artificiellement l’esprit et le corps dans une croyance déterminée. A la limite, on peut se demander si Jésus a bien existé, physiquement parlant, car il y a quand même des choses plus qu’étranges dans cette affaire qui vont dans le sens de la manipulation collective par une "réalité holographique" projetée intentionnellement pour conduire des masses dans un sens voulu. Le simple fait que le chroniques romaines et juives de l’époque ne parlent même pas de ce Jésus, et que la constitution des écritures semble un montage réalisé de toutes pièces suffit à donner des doutes à n’importe quel esprit un peu rationnel. Celse l'avait bien vu dans sa critique des chrétiens au premier siècle. En fait, l’histoire de Jésus paraît être une sorte de « Roman dharmique » qui a été « collé » sur les faits sensibles afin d’ « orienter » la réalité dans un sens donné voulu pour influencer le plus de monde possible avec une histoire holographique fascinante, puisqu'elle joue sur l'anthropophagie fondamentale de l'être humain (toujours refoulée) et l'image mythique du sacrifice rédempteur.   (Le plus grand secret de David Icke)

Vouloir implanter dans l’esprit humain l’hologramme du « Dieu Sauveur » est une longue pièce en plusieurs épisodes, dont on peut remonter les étapes une par une. Cela permet un contrôle aisé de l’esprit humain par une multitude d'entités qui s'entendent à ce jeu là. Dans l’histoire, l' « invasion » de notre espèce a sans doute bien eu lieu, pas juste sut un plan psychique, comme le montre Zacharia Sitchin dans la série de ses douze ouvrages consacrés au sujet. Même si on peut être légitimement dubitatif sur la validité des « faits » historiques rapportés et tirés du déchiffrement d'obscures "tablettes" cunéiformes, la logique du processus d’ensemble paraît vraiment coller aux faits et à ce qu’on observe autour de soi comme résultat. Tout est interdépendant si on sait relier les phénomènes entre eux : théogonie, cosmogonie, psychologie et sociologie. On peut partir du fait que l’esprit humain maintient une croyance étouffante envers et contre tout (la lumière vient du dehors et je dois rester passif pour la recevoir : ce schéma est récurrent), alors qu’elle n’apporte que misère et drame. La question est : d’où vient cette croyance ? Qui l’a implanté ? Pourquoi est-elle maintenue ? Par qui ? A qui profite le crime ? Que suis-je ?


Il suffit d’appliquer la logique, et on en arrive immanquablement à la cause. Le résultat rien à voir avec la « paranoïa » ou un esprit de « conspirationniste » de bazar (qui sert à discréditer la valeur de la découverte), mais avec l’application d’une logique élémentaire. Il y a bel et bien eu une modification volontaire du « plan » de l’ « Emanateur » primordial pour que les créatures terrestres ne puissent pas se relier à leur âme. Les "messagères de l'Aube" ont sans doute raison. Des dieux, qui s’allient momentanément, se font en suite la guerre, se font entre eux toutes sortes de tractations, essayent de piller les ressources de l’être de la terre et de ses habitants depuis que la terre est terre. Là où je ne rejoins pas David Icke, c’est qu’il pense que la « conspiration » est unifiée. En vérité, c’est aussi la somme d’intérêts divergents dans un univers baroque et protéiforme. C’est pour ça que la fin du monde n’est pas pour demain à mon avis et que le plan n’aboutira jamais, en raison de la division des prédateurs.


Lorsqu’on accepte ce paradigme dans son esprit avec ses corollaires (invasions de la terre, catastrophes à répétitions, traumatisme mémoriel, histoires réelles et non métaphoriques de fricotages entre dieux et humaines, etc….) même s’il contredit tout ce qu’on apprend habituellement, soudainement tout change et tout s’éclaircit : la mémoire cachée à long terme revient et on trouve enfin une « porte d’entrée » avec son âme, la connexion temporelle. Tout nous pousse dans notre monde à nous percevoir sur des durées courtes. Le point culminant ce sont les "bits" évanescents d'information. Or, l’âme n’a « pas d’âge » d’une certaine façon. Donc en concevant des imaginations qui portent sur des durées immenses, on crée dans son esprit un des attributs de l’âme : la longue durée. C'est lui qui nous sert d'entrée. Peu importe que ces imaginations soient objectivement « vraies » ou « fausses ». L’important c’est qu’elles correspondent à la création de canaux nouveaux, porteurs d’informations et de lumière.

La valeur de l’expérience, qu’elle soit interne ou externe, c’est d’être porteuse et créatrice d’information. Tel est en substance le message des « Pléiadiens », ces messagèrs de l’Aube annonciateurs de l’Aurore naissante (Les Messagers de L'Aube de Barbara Marciniak). Le défaut du « néo-vedanta » actuel, c’est de ne pas donner d’informations propres à changer notre cerveau et notre perception. Il ne suffit pas de marteler à tout bout de champ qu’on est créateur pour qu’on le devienne. Pour devenir créateur, il n’y a pas trente-six solutions, il faut créer un réceptacle, un Vaisseau suffisamment vaste pour coordonner une masse d’informations en mouvement et en devenir perpétuel. Lire est un excellent moyen parmi d'autres, si on sait coordonner entre elles les informations et les idées disparates comme dans un organisme vivant. Autrefois, certaines cultures traditionnelles étaient capables d’informer les peuples des réalités surnaturelles. Il reste aujourd’hui un ultime Pôle qui a encore en lui et qui porte le message de l’amour. Credo Mutwa (descendre un peu pour trouver ses vidéos et son étonnant témoignage sur les extra-terrestres et les humains) est-il un des ultimes témoins conscients et en vie de l’histoire réelle de notre humanité ?

18:47 Écrit par Jean Matheos | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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